La leçon de cette semaine fut écrite lors mon vol entre
Austin (Texas) et Minneapolis (Minnesota), le 8 mars 2007.
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Ce monde matériel est un lieu qui déborde d'amertume. Et
même si parfois nous semblons y trouver quelque bonheur, les
choses ne tardent pas à redevenir amères, car en vérité il
n'est pas de douceur durable ici-bas.
Qui plus est, si nous prenons le temps d'examiner
objectivement la situation, il n'est pas si difficile de
constater que même la prétendue « douceur » que nous
trouvons parfois ici-bas, est très aléatoire. Pour être plus
exact on devrait dire que nous expérimentons alors une
situation « de moindre amertume » ! Ainsi, quand les
difficultés que nous expérimentons ne sont pas trop graves,
nous considérons cette position de répit relatif
comme une situation agréable, alors qu'en réalité c'est
juste un peu moins de souffrance, et non pas le bonheur ! Il
ne s'agit de rien d'autre que d'amertume … temporairement
diluée!
Bien que nous recherchions constamment à éprouver joie et
tendresse, nous sommes au contraire forcés d'avaler les
pilules amères de la naissance, de la maladie, de la
vieillesse, puis finalement de la mort. Et cela vie après
vie ! Aussi, quiconque possède un degré raisonnable de bon
sens, devrait comprendre que cette situation est franchement
décevante. Pourquoi ? En réalité décevante n’est pas
même l’adjectif qui convient, car il est encore bien en
dessous de la vérité ; pour être plus exacts nous devrions
dire que la vie ici-bas est inexorablement désespérante !
Alors que peut-on faire, pour tenter de remédier à ce
problème angoissant ? Et où se trouve la porte de sortie de
ce pénible labyrinthe ? De ce véritable … lieu de
perdition ! Car voilà bien la racine de tous nos ennuis :
tant que nous nous engagerons dans des activités
pécheresses - c'est-à-dire dans des choix qui ne sont
pas en harmonie avec la volonté Divine - nous
continuerons à ressasser l'amertume d'une existence
artificielle et problématique. Alors que dès que nous
acceptons de régler notre conscience individuelle sur
la fréquence de la Conscience Suprême, alors les choses
changent de façon radicale et à la tristesse et à
l'amertume, succèdent aussitôt la joie et la douceur de
vivre. En d'autres termes, tout ce que nous avons
véritablement à faire est simplement de revenir à une
situation de symbiose - c'est-à-dire une position
d'obéissance aimante - envers le réceptacle suprême de la
douceur infinie : Sri Krishna, Dieu, la Personne Suprême !
Lorsque nous ferons cela, nous deviendrons totalement
immergés dans un océan de félicité illimitée et en constante
augmentation. Alors, 24 h sur 24, 7 jours sur 7, nous nous y
baignerons encore et encore, pleinement absorbés dans
l'écoute, le chant, le souvenir et le service du nom, des
gloires, des formes, de l'entourage, des lieux saints, des
enseignements et de tout ce qui a trait à cette Personne
Divine, suprêmement attractive : Sri Krishna. Cet état
d'harmonie ultime avec la fréquence divine correspond au
niveau d’éveil intérieur que l’on appelle : « conscience de
Krishna » !
Sankarshan Das Adhikari
Devoir de la semaine
:
Lisez
et étudiez avec soin le
Premier Verset
du 4ème Chapitre de La
Bhagavad-gîta Telle Qu'elle Est, et sa
Teneur et portée, puis répondez à la
question de cette semaine : Pourquoi la connaissance que
nous vous transmettons est-elle considérée comme étant
authentique et parfaitement fiable ?